AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Once upon a dreaming day

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar


✧ Date d'inscription : 14/05/2017
✧ Messages : 82
✧ Écus : 40
✧ Localisation : Thern
✧ Ordre des Aigles : Des monstres égocentrique qui sont pret à détruire le monde sous le prétexte de leur salut. Un jour nous leur rendrons leur violence et nous baignerons dans leur sang !


MessageSujet: Once upon a dreaming day   Mar 23 Mai - 17:01





   

Eiliss & Caïn
“Une rencontre magique, avec une créature tout aussi magique”
J
e suis en train de suivre un sentier dans la forêt. Sous mes chaussures, je sens un mélange de terre molle, de feuilles mortes, d’aiguilles de pin et de mousse. Je marche, et mon corps se décontracte. Mon esprit se vide de plus en plus à chacun de mes pas.

J'inspire l’air frais de la montagne en laissant mes poumons se remplir complètement.
Je prends une deuxième respiration profonde… Revitalisant continuant de marcher dans la forêt. Visualisant ce qui m'entoure. L’air est frais, mais agréable. Les rayons du soleil filtrent à travers les arbres, créant des motifs mouvants sur le sol devant moi. J' écoute les bruits de la forêt... Les oiseaux chantent. Une brise souffle doucement. Les feuilles dans les arbres s’agitent et se balancent au gré du vent. Je marche et mon corps se décontracte de plus en plus. Je laisse mon esprit vagabonder, je me libère des journées de travail de couture, de danse. De toutes ces choses qui doivent faire de moi une jeune fille comme il faut, quand j'ai envie de courir pied nu dans les bois, cheveux aux vents.

Je m'arrête un instant, tranquille, j'observe autour de moi. Je perçois le chant d'oiseaux, les couinements d'écureuil. Pas de trace humaine dans les environs. Alors je m'exécute. Lentement, j'enlève mes souliers et reprends ma marche sur le sol meuble et jonché d'épine. J'apprécie les odeurs, je profite de cet instant volé à tous. Ils me pensent dans ma chambre à étudier, sans se douter que j'aie découvert le passage dans le sol pour fuir le château. Ma tante n'est pas là en ce moment donc je sais qu'elle ne m'a pas suivi.

Ma marche continue, je laisse mes bras aller au rythme de mes pas, me détend et vais même jusqu'à laisser ma voix s'élever doucement dans une chanson délicate. Je me sens libre, une sensation assez rare chez moi. Et puis le sol s'incline légèrement, sans difficulté, je parcours un petit sentier jonché de pierres lisses. La brise continue de souffler à travers les cimes des arbres, mais je suis à l'abri et l'air me calme.

De jeunes arbres poussent de chaque côté du sentier. Il y a d’innombrables nuances de vert dans la forêt. Certaines feuilles des arbres sont d’un vert pâle exquis. D’autres, d’un vert très foncé, véritable vert-forêt. Les aiguilles des nombreux conifères – d’un vert profond – paraissent douces. Le tapis de la forêt est formé d’une mousse verte et épaisse. De chaque côté du sentier, de grands arbres ont remplacé les plus petits. Je remarque la diversité des arbres qui m'entourent. Et m'en extasie. Certains sont recouverts d’une écorce blanche et lisse. D’autres sont plus foncés. Leur écorce est rude, épaisse et rugueuse. Je me plais à contempler leurs différentes couleurs – blanc, brun clair, marron, rouge, noir. Les combinaisons sont multiples. J'admire l’écorce brune et rugueuse des pins et humez leur arôme frais.

Au loin, je perçois le bruit de l’eau qui coule… Le doux murmure d’un ruisseau. Je continue de marcher, et je monte de plus en plus, m'approchant du bruit du ruisseau. Les rayons du soleil inondent le sentier et puis, j’aperçois une clairière magnifique.

Ma promenade m'a fatiguée. Un sentiment agréable de lassitude et de lourdeur envahit mon corps. Je marche en direction de la clairière et du ruisseau. J'aperçois devant vous moi une grande roche lisse qui semble m'attendre. Son emplacement surélevé offre une vue splendide. Je m'y assied et regarde autour de moi, discernant les montagnes bleues au loin, leurs contours flous. Je baisse les yeux et apercevez une vallée avec des arbres et un lac d’un azur brillant. Devant moi se dresse une autre montagne.

La clairière qui m'entoure est composée de roches, de terre, d’aiguilles de pin, de mousse et d’herbes. Les fleurs sauvages et les hautes herbes se balancent doucement au gré de la brise. Un hyppogriffe apparaît sans faire de bruit. Il est sorti de la forêt pour venir se nourrir dans la clairière. Il lève la tête pour m'observer, et je vois ses plumes frémir. Il m'observe de loin. Prudemment, il s’avance vers le ruisseau pour boire et je l'observe, curieuse, intriguée. Lentement, je me relève et m'approche à pas de loup, une main tendue vers lui, comme pour qu'il la sente, me découvre. Je n'avais vu d'hyppogriffe que dans des livres, alors en voir un en vrai ici, cela ressemblait à presque à un conte de fées.


           
(c) fiche:WILD BIRD, textures by Dayanna & gifs:gifs hunt herbologist healer

         
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar


✧ Date d'inscription : 29/04/2017
✧ Messages : 54
✧ Écus : 42
✧ Localisation : Lac d'Ardlos
✧ Ordre des Aigles : Je suis leur proie


MessageSujet: Re: Once upon a dreaming day   Dim 28 Mai - 13:49

Une journée de plus piégé en plein cœur de la forêt grâce aux inondations latentes qui mangent peu à peu les champs et les chaumières qui se trouvent en Ethen. Bientôt, pour être tranquille, les habitants du coin devront trouver refuge sur les hauts monts les plus proches, tandis que les sirènes et tritons d’eau douce pourront nager en paix. Image du futur utopique pour les puristes de ma race, mais destin bien tragique pour tous les humains qui sont incapables de survivre dans un endroit pleinement immergé sous les flots tumultueux. Cela ne me dérange pas vraiment d’habiter ici un temps, au moins jusqu’à ce que l’eau cesse de monter, je ne suis de toute façon pas difficile et apprécie le fait de pouvoir me contenter de peu de choses. Je souris en coin, plutôt amusé en songeant à tous ces fous qui se complaisent dans le luxe et qui n’arrivent pas à sortir de chez eux s’ils ne sont pas parfaitement apprêtés. Pour ma part, je ne possède que deux types de tenues. La tenue légère, comportant une chemise légère blanche cassée, un pantalon noir et des bottes de cuir – ressemblant ainsi plus à un matelot prêt à embarquer sur un puissant navire marchand qu’à un fils de noble – ou celle constituée d’une armure légère complète avec l’épée à la ceinture – ressemblant cette fois ci plus à un chevalier qu’à un dresseur-.

Je me redresse sur un coude, observant le troupeau entrain de pètre quelques mètres plus loin. Ils ont l’habitude de rester à distance de ma tente, et moi de ne pas trop empiéter sur leurs occupations… Un jour de plus à les surveiller, mais aujourd’hui, ils semblent avoir envie de bouger. Santo, mon hippogriffe personnel, semble s’agiter, nerveux. Il lui prend parfois de partir au triple galop en ruant et en déployant ses larges ailes, ouvrant grand le bec pour pousser leur cri strident si caractéristique de leur race. Habituellement, lorsque ces animaux sont ainsi, c’est lorsqu’ils sentent que le mauvais temps arrive, qu’il pleuvra ou ventera beaucoup dans un ou deux jours. Et pour palier à tout ça, ils trouvent normalement place dans les hauteurs, se réfugiant dans les grottes naturelles creusées dans la roche par les eaux, grâce au temps et aux années. Le caractère de mes animaux semble pourtant avoir grandement évolué avec leur dressage. Animaux pourtant fiers et solitaire comme les aigles normalement, ils semblent avoir pris l’habitude de vivre en harde comme leur autre moitié de corps, les chevaux. Ils ont bien vite établis leur hiérarchie propre, Santo s’étant bien vite placé en tant que meneur, mâle dominant du troupeau. Il est en même temps l’un des plus grands, l’un des plus puissants de la harde. L’ancienneté y joue surement beaucoup, il est le plus ancien du groupe car bien souvent, les hippogriffes ne restent pas aussi longtemps. Les acheteurs aiment les prendre jeunes…

Ils trouveront surement un énorme chêne sous lequel ils pourront tous s’abriter pour la nuit. Mais Santo n’arrête plus et il semble même stresser les autres. Je n’aime pas quand ça se passe comme ça, ils deviennent agressifs et vicieux. Il n’y a rien de pire qu’un hippogriffe agressif et vicieux, j’ai bien fait d’enfiler mon armure, avec un peu de chance leurs coups de bec et de serres ne viendront pas traverser la maille et le cuir de mon armure. J’ai un mauvais pressentiment, j’ai sans doute très bien fait de porter mon armure pour aujourd’hui. Je finis par me lever, approchant du groupe lorsque je vois Santo s’enfuir à l’opposer. Je n’aurais surement pas réagit s’il s’agissait d’un autre, bien souvent, l’un d’eux prend son envol pour aller chasser ou tout simplement pour aller se promener. Mais lui, il fait partit de ceux qui ne s’éloignent que rarement des autres. Donc, sans perdre de temps ou prendre le risque de le perdre de vu, je le suis d’un pas actif, plusieurs longs mètres pour nous séparer l’un de l’autre. Je soupir bruyamment, commençant à le chercher. C’est au bout de quelques minutes à peine de recherche que je l’aperçois enfin à travers les feuilles. Il est près du ruisseau mais ne boit pas. Il agite les ailes, sans que je ne comprenne pourquoi. Lorsque je sors de derrière les arbres, j’écarquille les yeux. Une fille est devant lui, main tendue comme s’il s’agissait d’un gentil cheval bien docile. Je m’élance aussitôt, en courant.

En quelques instants me voilà entre les deux, m’interposant. La fille a été jetée à terre, je ne sais si c’est par peur ou autre. Mais quoi qu’il en soit, me voilà pour lui servir de bouclier. Je lève l’avant-bras et presque aussitôt, Santo m’assène deux coups de griffes en plein milieu. J’ai une protection en maille sous mon brassard de cuir. Pourtant, ça n’a réussis qu’à accuser un peu le coup. Il se recule, retombant sur ses quatre pattes alors qu’il trépigne sur place et bat furieusement des ailes. Il nous tourne le dos et s’envole, repartant en direction de la harde d’un battement d’aile puissant. Je me maintiens le bras, observant la longue entaille peu profonde. Tout va bien, il s’agit d’une blessure superficielle, j’ai l’habitude. Appuyant sur la plaie, je me tourne vers la fille. Ma voix se serait voulue rassurante après une telle aventure, mais cette dernière se fait sèche.

« Loin de moi l’envie de jouer les orchidoclastes, mais je crois que tu devrais lire plus de livres. Ne jamais approcher un hippogriffe ! S’il est sauvage, restes en loin, s’il est dressé, attend son propriétaire ! »

Je cache contre moi mon avant-bras blessé. Ce n’est vraiment pas grave, mais je ne sais pas qui elle est, si c’est une noble, qu’elle porte un corset, j’aimerais éviter qu’elle ne tourne de l’œil à la vue de quelques goûtes de sang rouge.

« Santo n’est pas méchant. C’est mon hippogriffe, mais il est assez têtu et vraiment beaucoup sur la défensive. »

Je me redresse et soupir profondément. Mon dos se détend, j’arrête de stresser enfin. Santo a du retrouver les autres et doit déjà être calmé. En ce qui me concerne, je suis rassuré de constater que tout s’est fini bien.

« Je m’appelle Caïn. Je suis dresseur. Et toi, qui es-tu ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Once upon a dreaming day

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
THE MERMAID GRACE ::  :: Les Terres d'Ethen :: Cordillière de Thadès-