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 (m) eoghan o'grady (libre)

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✧ Date d'inscription : 28/01/2017
✧ Messages : 60
✧ Localisation : Là et ici, ça dépend où tu cherches
✧ Ordre des Aigles : Je les évite, je n'aime pas cet Ordre ... c'est plutôt eux qu'il faut exterminer


MessageSujet: (m) eoghan o'grady (libre)   Lun 30 Jan - 12:37

“  EOGHAN   O'GRADY”

La peur mène à la colère, la colère mène à la haine... La haine mène à la souffrance !
I. Introduction

NOM : O'Grady (négociable) PRÉNOM : Eoghan (négociable) NAISSANCE lieu au choix, entre 1310 et 1316 (28-32 ans). RACE : humain TITRE OU PROFESSION : Epée-Lige  STATUT MATRIMONIAL : veuf FAMILLE :  Aucune, sa femme a été emportée par la maladie avec son enfant à peine né LIEU DE RÉSIDENCE : réponse ici. GROUPE : yros. AVATAR SOUHAITE/COPRYRIGHT : Travis Fimmel (négociable avec Charlie Hunnam ou Jake Gyllenhaal)/Angel Dust

J’imagine le personnage avoir tout perdu. Femme, enfant, parents. Ce qui lui reste, c’est l’Ordre, comme son père autrefois. Pendant longtemps, il refusait de travailler pour l’Ordre, mais la haine et la douleur l’y ont poussé. Autrefois, il avait de l’estime pour le peuple des sirènes, mais comme son cœur est meurtris, il a besoin de tenir quelqu’un responsable, ça a été eux. Or, plus le temps avance, plus il a l’impression d’être dans l’erreur et il ne le supporte pas. Je le vois se dire que s’il arrête d’être en colère et de cesser de penser à sa femme et son enfant morts, alors la douleur viendrait plus rapidement, ne le lâchera pas et surtout il ne veut pas surmonter cette douleur, car c’est ce qui lui reste. Depuis sa rencontre avec Pan, il remet de plus en plus en cause l’Ordre …  




II. LE CHANT DES SIRÈNES

PANTALAIMONY LOCHLAINN - Cette haine indéfinissable qu’est l’amour Il courait dans la forêt, à la poursuite d’un triton. Il était épaulé de deux épées-louées de l’Ordre. Ils allaient l’attraper lorsqu’il remarqua un piège à ours. A peine leva-t-il la tête qu’un des épée-louée courait droit dedans. Il n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit que sans réfléchir, il le poussa et se prit le piège. Hurlant de douleur, il tombe, il tente vainement d’extirper son pied du mécanisme. Un chevalier arriva, le toisa du regard et incita aux autres de continuer la poursuite « Il se débrouillera, tu nous as ralenti en tombant bêtement dans ce piège ».

Sa mâchoire est serrée, ses yeux sont aveuglés par la douleur, mais rien n’y fait. Désormais seul, il grognait contre son escouade l’ayant lâchement abandonné pour une erreur qui n’était pas la sienne. Il n’eut même pas le droit à un merci de la part de l’autre soldat qui aurait dû tomber dans le piège.

Pendant de longues minutes, il grogne de douleur et essaie d’enlever se piège qui refuse obstinément de lui lâcher la jambe, comme si le mécanisme était coincé. C’est alors qu’il entend du bruit. Une silhouette fine s’approche de lui. Il discerne des cheveux brun et longs, attachés en tresse. Elle s’accroupie vers lui et approche ses mains des siennes sur le piège et ensemble, ils réussissent à extirper son pied. Il enlève la sueur de son front, passe sa main sur son visage et ses yeux bleus voient clairement une femme. Cette femme qui l’a aidé, il la connait de par sa réputation. Son regard se fait haineux et au lieu d’un merci, il la somme de le soigner, lui crachant sa douleur physique à la figure. La femme le regarde, hausse son sourcil, une expression hautaine dans le visage. Elle se lève et s’en va, lui disant clairement qu’il a qu’à se débrouiller. Il hurle contre elle, lui hurle sa rage, sa haine, lui hurle toutes les injures possible et lui ordonne de l’aider. Rien n’y fait, elle ne se retourne pas. Elle ne vient pas vers lui.

La nuit tombe, il ne voyait rien, il a perdu du sang alors qu’il avait réussi à bander sa cheville. Il a essayé de se lever et de marcher, il est tombé plusieurs fois. Et plusieurs fois il a craché contre elle, celle qui le laisse mourir à petit feu. Il finit par se laisser au sol. Regardant le ciel étoilé. Il se calme, il finit d’hurler et demande aux Dieux de l’emporter. Soudain, il entend des bruits de pas, alors qu’il agonise, il comprend qu’elle revient, il l’entend s’agenouiller près de lui, il tourne la tête et la voit de manière assez floue « Enfin, tu as terminé de jacasser. Tu as le choix : mourir ici, te relever et partir te faire soigner au village ou accepter mon aide. Que choisis-tu ? » lui demande-t-elle fermement. Il a dû mal à parler, il ne peut qu’articuler un faible « aide-moi … s’il te plait », elle finit par se lever prendre ses bras et le traîner vers une sorte de traineau qu’elle traîna. Pendant le voyage, il finit par s’évanouir.

A son réveil, il aperçoit un feu, il est couché confortablement sur un nid de feuille, la tête posée sur un caillou plat, il se rend compte qu’il est dans une sorte de grotte aménagée. Un minou est couché et se dort contre ce feu. Personne. Il entend des bruits de pas et aperçoit cette femme au visage froid et fermé. Son regard se pose sur le sien, mais elle ne dit rien. En silence elle effectue quelques gestes dans un bol en bois, écrase des feuilles à l’aide d’un morceau de bois. Elle s’approche de lui, il recule, elle le tonne d’arrêter de bouger. Elle prend sa jambe, il remarque qu’elle avait enlevé un morceau de son pantalon près de la blessure, ainsi que ses bottes, rangées soigneusement près de lui. Sa jambe blessée est lavée. Elle enlève le bandage doucement, elle grogne. La blessure s’est infectée, elle n’aime pas ça. Elle place son pot de côté avant de prendre un tissu, de l’eau, un bol vide qu’elle pose à côté de lui. Elle se relève, prend sa dague, la passe sur le feu et revient vers lui. Il fronce les sourcils et tente de fuir, instinctivement, mais elle l’immobilise « Bouges encore et j’t’assomme si tu ne veux pas que je t’ampute la jambe ! », lui ordonne-t-elle, sévère. Il ne fait rien et l’observe.

Là où il a été choqué, c’est par tout ce que lui inspire cette femme, ainsi que sa différence avec lui. Tandis que lui est civilisé, mais fait exploser sa colère, elle est sauvage et contient cette colère. Elle le regarde « ça va faire mal » et sans crier gare, elle approche la lame de la dague enflammée sur sa blessure pour enlever la partie infectée. Il hurle de douleur et l’insulte. Elle lui met alors un morceau de bois dans la bouche pour qu’il le sert fort et s’approche de lui dangereusement avec son couteau, près de son visage « continues et c’est pas ton pied que tu vas perdre ». Il est fort probable qu’il a eu peur d’elle, ou du moins de ce qu’il pourrait perdre. Elle a continué de le soigner et d’enlever ce qui était à enlever, nettoyant la plaie plus proprement avant de mettre l’herbe préalablement mâchée sur sa blessure. Il a fini par sombrer dans le sommeil, la tête engourdie par la douleur.

A son deuxième réveil, le feu était éteint, il était seul, la jambe bandée une dernière fois et soignée. Un bâton était posé près de lui pour qu’il puisse rentrer. Depuis, il ne cesse de penser à cette femme que tous qualifient de folle à lier ou d’oiseaux de mauvais augure. Elle l’avait soigné alors qu’il s’était montré rustre. Elle aurait pu le laisser mourir, mais elle avait eu pitié de lui. D’ailleurs pour changer, c’est lorsqu’il est arrivé à cette conclusion qu’il a commencé à adopter des sentiments controversés envers sa sauveuse. Il aimerait la retrouver, mais il ne sait pas quoi lui dire ni quoi lui demander, peut-être pourquoi l’a-t-elle sauvé ? Elle est un mystère pour lui, il aimerait le résoudre et percer à jour cette femme. Mais en même temps, il aimerait la tuer, car plus il pense à elle, moins il pense à sa femme et ses enfants, un sentiment de haine le persécute et le perd dans ce qu’il souhaite vraiment. De plus, il commence à douter de l’Ordre, chose à laquelle il ne pensait pas faire jusqu’à présent. Il souhaite la revoir pour la tuer de ses propres mains, bien que contradictoirement, il est impressionné et respecte cette femme, à l’attitude quelque peu étrange.
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